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		<title>CINÉMA : « Monsieur le Maire » d&#8217;Olivier Koné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Frederic]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 12:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA/SERIE]]></category>
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					<description><![CDATA[AH LA BELLE « KONE-RIE »&#160;! Charlie Chaplin doit tellement se retourner dans sa tombe en voyant]]></description>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>AH LA BELLE « KONE-RIE »&nbsp;!</strong></h2>


<p style="text-align: justify;"><strong>Charlie Chaplin doit tellement se retourner dans sa tombe en voyant cette ruée vers l’or qu’il sert de ventilateur à tout le cimetière…Un scénario débile, des dialogues écrits du pied gauche et une mise en scène complètement à côté de la plaque. Pas l’esquisse d’un sourire pour cette soi-disant comédie. Avec en prime une bonne dose de misogynie et d’homophobie. Les rares comédiens qui parviennent péniblement à émerger de ce galimatias filmique ne sauvent évidemment pas du naufrage cet irrécupérable navet.</strong><b></b></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cinq kilos d’or sont planqués quelque part dans un village. Avant de mourir, un détenu esquisse un croquis de l’emplacement du butin et le laisse à son ami qui part séance tenante, après avoir promis de s’occuper de la veuve. Arrivé sur place, il découvre que le village est désormais une ville et que le maire y fait n’importe quoi. La jeune veuve, pas vraiment éplorée, voit dans le messianique clampin l’occasion de faire fortune. Le seul problème est que l’emplacement de l’or est précisément là où a été construite la mairie.</p>
<p style="text-align: justify;">Après « Warren Taxi » et autres ratages monumentaux, force est de constater que le cinéma ivoirien, à quelques exceptions près, demeure bien bas du plafond depuis quelques années. Entre des cinéastes qui n’en ont que le nom mais se propulsent formateurs, les soirées de remises de récompenses pour lesquelles on racle les fonds de tiroirs pour trouver des candidats et cette fâcheuse propension à ne soigner que l’affiche (la façade, toujours la façade), le 7<sup>ème</sup> art ivoirien, qui se veut pimenté selon cette page Facebook éponyme, déversoir où le béotisme règne en maître, a non seulement touché le fond mais continue à creuser.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MACHO MACHO MEN !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le nouveau film d’Olivier Koné,  bien connu pour ne pas franchement faire l’unanimité avec des méthodes pas très orthodoxes en terme de propriété intellectuelle, ne dépareille pas du lot. Voilà un film qui cumule une médiocrité scénaristique impressionnante, une homophobie même pas sibylline et un machisme qu’on pourrait presque qualifier d’endémique, les deux personnages féminins principaux revêtant en effet les atours d’une potiche et d’une pute.</p>
<p style="text-align: justify;">Torché par un scénariste plus proche du pisse-copie que de l’artiste et qui n’a jamais caché son « occidentalophobie » radicale (on se demande même comment, dans ce film, il a pu accorder à l’Italie le mérite d’être un modèle en matière d’élégance vestimentaire), ce salmigondis ne va réserver aucune surprise. Des gags visuels que même Max Pécas (le plus nul des cinéastes français mais qui au moins l’assumait pleinement) n’aurait pas osé il y a 50 ans, un dialogue évidemment d’une désespérante pauvreté (n’est pas Zidi, Kaminka ou Allen qui veut), une narration sans la moindre tenue : voilà ce qui attend le spectateur qui ira se fourvoyer dans les aventures de cet édile de pacotille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HELAS POUR EUX…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dommage pour l’idée de départ qui aurait pu, bien exploitée, donner une vraie comédie, enlevée et explosive mais surtout grinçante. Dommage aussi pour quelques comédiens qui sont vraiment bons. Tant pis également pour la direction photo tout à fait correcte. Ça ne suffira pas à faire se gondoler le public de rire ailleurs que sur le territoire ivoirien. Les Loméens ont accueilli tout ça avec frilosité et les avis recueillis faisaient surtout état d’une incompréhension des dialogues, le sabir nouchi prévalant dans de nombreuses séquences.</p>
<p style="text-align: justify;">A Lomé, soit une heure d’avion d’Abidjan, la sauce ne prend pas. Il serait donc temps de se poser les bonnes questions car pour être la locomotive du 7<sup>ème</sup> art ouest-africain, il serait judicieux d’en avoir l’envergure sous peine de lamentablement dérailler… </p>
<p style="text-align: justify;"><b>Franck BORTELLE</b><b></b></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>CINÉMA : « Haut et fort » de Nabil Ayouch</title>
		<link>https://karangou-info.com/haut-et-fort/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Frederic]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Sep 2023 17:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA/SERIE]]></category>
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					<description><![CDATA[TANT DE MURS À ABATTRE… Un film débordant de vitalité et d’énergie mené par de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="768" height="1024"  alt="" class="wp-image-979 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://karangou-info.com/wp-content/uploads/2023/09/WhatsApp-Image-2023-09-17-at-12.18.30-AM-1-768x1024.jpeg" srcset="https://karangou-info.com/wp-content/uploads/2023/09/WhatsApp-Image-2023-09-17-at-12.18.30-AM-1-768x1024.jpeg 768w, https://karangou-info.com/wp-content/uploads/2023/09/WhatsApp-Image-2023-09-17-at-12.18.30-AM-1-225x300.jpeg 225w, https://karangou-info.com/wp-content/uploads/2023/09/WhatsApp-Image-2023-09-17-at-12.18.30-AM-1.jpeg 810w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">TANT DE MURS À ABATTRE…</h2>



<p><strong>Un film débordant de vitalité et d’énergie mené par de remarquables interprètes viscéralement habités par leurs rôles. Un très beau travail, parfois un poil trop bavard cependant, que rehausse un sens du détail quasi entomologiste. Entre Peter Weir (« Le Cercle des poètes disparus » 1989) et Laurent Cantet (« Entre les murs », 2008 et « L’Atelier » 2017)</strong></p>



<p><br>Une vieille Marocaine, son sac de provisions à la main, dans une venelle de Casablanca, tente de se frayer un passage au milieu d’adolescentes en liesse à la perspective de devenir rappeuses.<br>Ce plan très court (mais il n’est pas nécessaire d’être long pour être efficace) qui ne manqua pas de susciter quelques rires lors de la projection à l’institut Français ce samedi 25 mars, résume de manière quasi métonymique tout le propos de ce beau film. Le passé et la tradition, infatigablement, se battent pour perdurer et avancer. Mais l’édifice se fissure, la carapace commence à craquer comme les os d’une vieille arthritique. Une force vive émerge et il faut bien composer avec…</p>



<p><br><strong>LES MODERNES ET LES ANCIENS</strong></p>



<p><br>Cette dichotomie est omniprésente dans « Haut et fort ». Le cinéaste Nabil Ayouch va en effet, à travers l’histoire de cet ancien rappeur, qui, dans un centre culturel, va mener des jeunes, dont plusieurs filles, à s’exprimer par cette musique quasi blasphématoire, faire à la fois se télescoper et fusionner les opposés. Un plan furtif sur cette apanage de la modernité qu’est le tramway flambant neuf de Casablanca traversant l’écran associé à ces images des quartiers populaires, la rage de s’exprimer des jeunes et la pugnacité des anciens à les faire taire, l’incursion (perçue comme une intrusion) de femmes dans une activité hautement masculine, l’appel à la prière au moment où les discussions vont bon train sur les projets de l’équipe (un des moments forts du film)…</p>



<p><br>En filmant caméra à l’épaule avec une mise en scène quasi documentaire qui métaphorise l’urgence de faire bouger les lignes, le cinéaste nous plonge au coeur de son propos autant qu’en évinçant toute idée de faire du cinéma contemplatif ou béatement touristique. Les thématiques sont abordées de manière frontale, sans tergiversation et avec un réalisme à toute épreuve. Il est pour cela soutenu par une équipe artistique de premier choix, Anas Basbousi en tête qui livre une performance cinq étoiles.</p>



<p>Deux réserves toutefois (ou plutôt deux bémols…). Une tendance à la logorrhée rend parfois la lecture des sous-titres difficile là où il aurait été aussi judicieux de faire parler les regards et les silences. Quant au final, on le voit venir un peu trop tôt et de loin. Mais la beauté esthétique du tout dernier plan où le titre du film prend tout son sens excuse sans coup férir cette absence de surprise.</p>



<p><br><strong>Franck BORTELLE</strong></p>
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		<title>CINÉMA : « Grand Paris » de Martin Jauvat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Frederic]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Sep 2023 17:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA/SERIE]]></category>
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					<description><![CDATA[ELLE COURT, ELLE COURT, LA BANLIEUE Dopé à la bonne humeur et bourrée de répliques]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">ELLE COURT, ELLE COURT, LA BANLIEUE</h2>



<p><strong>Dopé à la bonne humeur et bourrée de répliques hilarantes, le tout premier long de Martin Jauvat, également comédien, est une surprise qu’ont pu découvrir les spectateurs de l’Institut français mercredi soir.</strong><br><br>L’actualité sportive aura encore une fois mis à mal la fréquentation à l’Institut français mercredi soir pour la première projection de la rentrée. Trente malabars courant après un sac de vent pour le planter derrière une ligne blanche auront toujours raison face au cinéma, qui plus est un premier film n’ayant pas attiré les foules lors de son exploitation dans l’Hexagone.</p>



<p>C’est bien sûr dommage et espérons qu’une nouvelle projection, une fois terminé l’événement sportif, permettra de donner une seconde chance à ce petit bijou de comédie française. Notre Monsieur Loyal Israël Tounou l’a en tout cas évoqué lors de sa présentation.</p>



<p><strong>Classique et original</strong></p>



<p>Deux jeunes partent dans une autre banlieue que celle où ils résident pour y effectuer une « course pas très légale ». Personne au rendez-vous. Ils errent quelques temps puis, galère, se retrouvent en carafe à 50 bornes de leurs pénates : incident technique sur le train de banlieue. Leurs pas vont les mener vers une étrange pierre dont ils vont chercher à savoir ce qu’elle vaut…</p>



<p>Si la structure du scénario s’avère archi-classique (un objet servant de fil conducteur à tout un film, René Clair en avait déjà fait l’utilisation dans « Le Million » en 1931), si le dialogue lorgne irrésistiblement à la fois vers Blier (« Les Valseuses »), Salvadori (« Les Apprentis ») voire Chatilliez (« La vie est un long fleuve tranquille ») et Dupieux (« Mandibules ») voilà toutefois un film qui ne manque pas d’originalité.</p>



<p>Loin des ambiances mortifères de « La Haine » ou « Les Misérables » qui n’en finissent pas de décrire la banlieue comme le lieu de toutes les perditions, « Grand Paris » nous plonge certes dans un univers morose mais un morose fluo. Fagoté en Adidas et Nike aux couleurs criardes, les deux anti-héros (magnifiquement campés par Mahamadou Sangaré et Martin Jauvat) nous entrainent dans une espèce de road-movie sous cannabis, barré juste ce qu’il faut et laissant échapper des questions bien plus profondes qu’il n’y parait. Une fois planté le décor, le cinéaste va en effet parler d’amour, d’amitié, d’avenir avec une tendresse infinie pour ses personnages dont les errances parfois bucoliques sont accompagnées d’une musique quasi romantique à la Francis Lai.</p>



<p><strong>Résolument positif</strong></p>



<p>En privilégiant un optimisme assumé, Martin Jauvat dresse un état des lieux tout en douceur mais sans pour autant en minimiser la réalité. Ainsi un train de banlieue annulé (un classique en région parisienne), des plans d’abribus dans un décor urbain quasi anonyme à force d’être la copie conforme de centaines d’autres.</p>



<p>Si l’on excepte la relative facilité scénaristique qui conduit les personnages au bord de la mer (vus des dizaines de fois dans le cinéma français de « Tenue de soirée » à « Un homme et une femme ») et ce crochet vers le fantastique qui n’apporte pas grand-chose au propos, voilà un premier film bien fichu, drôle et prometteur lorsqu’on sait qu’il est le travail d’un jeune de 27 ans…</p>



<p><strong>Franck BORTELLE</strong></p>



<p>« Grand Paris » de Martin Jauvat (2023) était projeté mercredi 20 septembre à l’Institut Français du Togo.</p>
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